Thursday, December 7, 2017

Devant la Fédération luthérienne mondiale, le Pape loue «l’unité réconciliée» des chrétiens


François \ Activités



Le Pape avec le président de la Fédération luthérienne mondiale, Mgr Munib Younan, lors de la prière œcuménique à Lund, le 31 octobre 2016. - ANSA


07/12/2017 12:24



(RV) Le Pape François a reçu ce 7 décembre 2017 les dirigeants de la Fédération luthérienne mondiale (FLM). Devant la présidence de l’organisation luthérienne élue en mai dernier, le Saint-Père a loué «l’unité réconciliée» et le «patrimoine commun» de tous les chrétiens.

«Devant les oppositions, les différences et les blessures du passé, il y a en effet la réalité présente, commune, fondatrice et permanente de notre baptême. Par conséquent, nous ne pouvons jamais nous permettre d'être des adversaires ou des rivaux», a déclaré François, confiant repenser avec émotion à la prière œcuménique de Lund, le 31 octobre 2016, lors de son voyage apostolique en Suède, ainsi qu’à toutes celles qui ont jalonné cette année du 500ème anniversaire de la Réforme.

Un œcuménisme du sang

Pour le Pape, cette «unité réconciliée» qualifiée d’«œcuménisme du sang», est permise essentiellement grâce à la prière : «C'est seulement en priant que nous pouvons nous garder les uns les autres. La prière purifie, fortifie, illumine le chemin, avance. La prière est le carburant de notre voyage vers la pleine unité», car, avant toutes les oppositions, «les chrétiens partagent le baptême qui les rend frères».

La prière étant ainsi le point de départ commun, «nous pouvons regarder vers le passé et remercier Dieu que les divisions douloureuses qui nous ont tenus en conflit pendant des siècles nous ont amenés ces dernières décennies à un chemin de communion, le chemin de l'œcuménisme éveillé par l'Esprit Saint», a déclaré le Pape, se réjouissant de l’abandon simultané par les uns et les autres des préjugés sur l’Église catholique ou luthérienne. «L'unité réconciliée entre chrétiens est un élément indispensable de la proclamation de l’Évangile», a estimé François, poursuivant la ligne de dialogue entre la FLM et le Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens engagée depuis 1967. En 2016, la FLM revendiquait l'affiliation de 145 Églises, réparties dans 98 pays et représentant plus de 74 millions de fidèles.

(DA)







Saturday, November 25, 2017

Des Jésuites expulsés de St-Domingue pour être en faveur des esclaves



ROSNY LADOUCEUR 


CREATED : 24 NOVEMBER 2017

ACTUALITES LOCALES


24 novembre 1763-24 novembre 2017 : 254 ans depuis que l’administration coloniale et les autorités politiques françaises ont expulsé les Jésuites, très présents à Saint-Domingue, pour leur engagement en faveur des esclaves.Quelles ont été les reproches adressés aux Jésuites ? « On leur reproche de prêcher et d'attrouper les Nègres et d'obliger en même temps les planteurs à retarder la marche des travaux ; de pousser les Nègres et Négresses vivant en concubinage à se marier légitimement, ce qui ôte au maître la faculté de diviser les esclaves, nuit au droit de propriété et compromet la soumission nécessaire ; d'instruire de la religion des Noirs hors de la présence des Blancs et de les instruire très particulièrement en leur révélant le sublime de leur être, la majesté de l'homme et ses espérances, au risque d'éveiller chez eux des idées subversives d'égalité. On va même jusqu'à incriminer certains jésuites de favoriser le marronnage et de protéger des esclaves coupables d'empoisonnement. »

« Mais surtout ces moines orgueilleux sont accusés de vouloir ruiner l'autorité domestique des maîtres sur les esclaves pour substituer leur domination personnelle en cherchant à organiser les Nègres en un corps de fidèles distincts avec ses propres chantres, bedeaux et marguilliers élus, et avec ses propres catéchistes, hommes de confiance chargés de relayer l'action missionnaire. En effet, s'attaquer à l'autorité domestique, entendue l'autorité sans partage du maître sur l'esclave, principe sacré aux yeux des propriétaires qui voient en lui le plus sûr garant de l'ordre esclavagiste. C'est bien là le grief majeur, maintes fois formulé contre la mission jésuite depuis son installation dans le nord de la colonie en 1704. »

Cette proximité avec les esclaves entraînera un climat conflictuel entre les Jésuites et le pouvoir politique colonial. Une Ordonnance du roi de France en date du 21 juillet 1763, suivie par l'Arrêt définitif du Conseil Supérieur du Cap-Français, le 24 novembre 1763, ordonnèrent l'expulsion de tous les jésuites de la colonie de Saint-Domingue.

Cette décision arriva donc 10 ans avant la suppression générale de l'Ordre des Jésuites par le Bref Dominus ac Redentor du Pape Clément XIV, le 16 août 1773, sous la pression des Etats colonialistes européens.

Fondée en 1540 par Ignace de Loyola, la Compagnie de Jésus (Jésuites) est l'une des plus importantes composantes de l'Eglise catholique. Cet ordre religieux est actuellement le deuxième pour ce qui est des effectifs, derrière les franciscains, et devant les dominicains, avec près de 19 000 membres à travers le monde. Les jésuites ont la réputation d'être des intellectuels au sein de l'Eglise. Ils le doivent à leur formation qui dure quinze ans, avec des cours de théologie, de philosophie, de sciences... A la fin de leur parcours scolastique, en plus des trois vœux habituels (pauvreté, chasteté et obéissance au supérieur), ses membres se distinguent en prononçant également un vœu d'obéissance absolue au pape et à Dieu. L'ordre n'accepte pas de femmes, ayant reçu dès sa fondation une dérogation en ce sens par le pape Paul III.

Leur devise est Ad majorem Dei gloriam (pour la plus grande gloire de Dieu), souvent abrégée en AMDG, alors que le sceau de la compagnie représente les trois lettres IHS (abréviation de Jésus en grec) qui surmontent trois clous, symboles de la crucifixion. Ils sont actuellement dirigés par le supérieur général Adolfo Nicolás.


Source


Friday, November 10, 2017

Un jésuite en terre d’islam, de Christian Reille


Vendredi 10 novembre 2017

LIBAN



10/11/2017



Le P. Christian Reille, un choix de vie.

SALON DU LIVRE

F. N. | OLJ


C'est en termes lumineux que le P. Christian Reille rend compte, dans son livre Un jésuite en terre d'islam*, de son enracinement dans la réalité algérienne. Jésuite de la province du Proche-Orient et du Maghreb, ce prêtre d'exception vit en Algérie depuis plus de 45 ans. Dans son ouvrage, récemment paru aux éditions Lessius, Christian Reille rend compte de ce choix de vie. La librairie Stephan a inscrit cet ouvrage au nombre de ceux dont elle assure la distribution au Salon du livre.

Trois lignes de force orientent cet ouvrage. La première piste s'ouvre de façon classique par l'éveil d'une vocation religieuse chez un jeune chrétien français des années 50, issu d'un milieu traditionnel et aisé. Il entre au noviciat des jésuites et fait son service militaire au Maroc. Là il découvre une convivialité possible avec des hommes d'une autre culture et d'une autre foi que la sienne. Au retour de ces 30 mois de service militaire, il demande à ses supérieurs de rejoindre une communauté de jésuites habitant en Algérie dans la vieille ville de Constantine.

La seconde ligne de force de l'ouvrage de Christian Reille est son approche, comme témoin, de cette indépendance nationale en devenir, d'abord avec les années Boumediene qui suivent 1962, puis dans les tourmentes soulevées par les courants salafistes des années 90, dites « années noires », au cours desquelles eut lieu la disparition des moines de Tibhirine. Près de 200 000 Algériens ont alors été tués, qui, comme les moines, avaient choisi, malgré les menaces dont ils étaient l'objet, de rester en Algérie pour construire leur pays. Aujourd'hui, l'Algérie est un pays qui a besoin de se retrouver, d'être écouté et de se réconcilier avec lui-même. Christian Reille ne cherche pas à faire œuvre d'historien ou de politologue, mais à faire découvrir comment les conflits, si féroces soient-ils, ne peuvent pas éteindre l'espérance de la convivialité, braise enfouie au cœur de chaque homme, ni la soif d'un vivre ensemble qui soit porteur de sens.
La troisième ligne de force du livre est l'expression d'une conviction. La mission du chrétien est une mission de réconciliation des hommes entre eux et de chacun avec lui-même. La préface à l'ouvrage par Mgr Teissier, archevêque émérite d'Alger, et la postface du théologien jésuite Joseph Moingt inscrivent cette conviction dans la tradition catholique.

L'écoute du message du P. Reille sera pour le lecteur libanais un témoignage de vie où le respect de l'autre dans son élan vers Dieu est reconnu, gratuitement, même si ce n'est pas dans la réciprocité. Il est une pierre pour la construction d'une humanité en marche vers un vivre-ensemble. Dieu est à l'œuvre partout où sa très chère humanité se construit dans un vivre-ensemble qu'il a mis en l'homme en le créant à son image.


*Librairie Stephan.




Tuesday, October 24, 2017

EL SALVADOR – La voie est ouverte à l’extradition vers l’Espagne d’un des assassins des jésuites de la UCA


24 octobre 2017

EL SALVADOR – La voie est ouverte à l’extradition vers l’Espagne d’un des assassins des jésuites de la UCA
Par Óscar Elizalde Prada



Le 19 novembre 1989 étaient assassinés par un peloton du bataillon Atlacatl de l’armée salvadorienne plusieurs prêtres jésuites occupant différentes fonctions importantes dans l’Université centroaméricaine (UCA), fondée en 1965 par la Compagnie de Jésus, ainsi que deux femmes, Elba Julia Ramos, travaillant dans la résidence de l’Université, et sa fille de 15 ans, Celina [1]. Ignacio Ellacuría avait été nommé recteur de l’université en 1979. Ignacio Martín-Baró était vice-recteur académique, Segundo Montes, directeur de l’Institut des droits humains, Juan Ramón Moreno était directeur de la Bibliothèque de théologie et Amando López, professeur de philosophie. Un autre jésuite qui se trouvait dans la résidence, Joaquín López y López fut assassiné aussi. Seul Jon Sobrino, alors absent du pays, échappa à la mort. En parallèle, un autre peloton, plus nombreux, était chargé de simuler un affrontement, incendiant un immeuble, mitraillant des voitures garées et peignant des mots d’ordre impliquant les guérilleros du Front Farabundo Martí pour la libération nationale (FMLN). Le FMLN avait en effet déclenché le 12 novembre une grande offensive lui permettant de s’emparer de plusieurs secteurs de la capitale, San Salvador.
28 ans après, la justice continuer à avancer, à pas de fourmi. Le 21 août 2017 marque une nouvelle petite avancée. Texte paru sur le site Vida Nueva digital le 28 août 2017.

Il s’agit de l’ex-colonel Montalvo qui purgeait une peine aux États-Unis lorsque l’Audience nationale d’Espagne a demandé son extradition. Cependant El Salvador freine la détention des autres militaires impliqués réclamés par le juge Eloy Velasco.

Presque trente ans ont passé depuis le massacre des six jésuites de l’Université centroaméricaine José Simeón Cañas (UCA) à San Salvador. Les Espagnols Ignacio Ellacuría, Segundo Montes, Ignacio Martín Baró, Juan Ramón Moreno et Amando López, ainsi que le Salvadorien Joaquín López López, ont été assassinés par les Escadrons de la mort au petit matin du 16 novembre 1989, en même temps que l’employée Elba Julia Ramos et sa fille Celina de 16 ans.

Depuis le 21 août, avec la décision de la justice états-unienne de ne plus faire obstruction à l’extradition vers l’Espagne de l’ex-colonel Inocente Orlando Montano, qui a aussi été vice-ministre de la sécurité publique d’El Salvador dans les années 80, la voie est ouverte pour rendre justice aux martyrs de la UCA.


Tuesday, September 26, 2017

Main-mise bergoglienne sur l’information : les Jésuites à la tête de la communication vaticane




— 22 septembre 2017




Contrôler l’information est un impératif pour tout idéologue au pouvoir. Le pape François qui s’est arrogé le rôle de transformer totalement le monde catholique selon un dessein idéaliste personnel et des certitudes subjectives propres n’échappe donc pas à la règle. Il se veut novateur dans tous les domaines. Et réformateur grandiose d’une Église, pourtant déjà bien soumise à l’esprit révolutionnaire conciliaire, mais encore trop apathique, pharisienne, pas assez moderne et ouverte sur un monde enradicale mutation anthropologique, métamorphosequ’il a choisi de chaperonner.Atteindre cet objectifrévolutionnaire est son idée-fixe,sûr qu’il est que son idéologiemessianique d’un divin progrès toujours en chemin bâtira un« lendemain qui chante » pour un « genre humain transfiguré ».

Entouré d’une cour de favoris soucieux de leur place dans les Palais Apostoliques, de dévots admirateurs d’une humilité criante et criarde et d’alliés attachés à faire sombrer au plus vite la barque de Pierre dans les eaux troubles du relativisme syncrétiste, il annonce une étrange Bonne Nouvelle, humanitariste et marxiste, centrée exclusivement sur le « social » et une « miséricorde » qui n’a pour fondement que lareligiosité gnostique et égocentrique de Jorge Maria Bergoglio.

Les médias du système laïcards et anti-catholiques l’aident souverainement bien dans la promotion de son message avant-gardiste prônant l’émancipation de l’humanité d’une morale naturelle et divine, la fin de l’identité des peuples et des nations, la ruines des restes de catholicité sur une terre déchristianisée.

Mais pour mieux contrôler une information essentielle à la manipulation des masses, dorénavant tous les médias du Vatican seront sous la domination de la puissante Compagnie de Jésus toute dévouée au pape ignacien et à sa théologie de la praxis pourlibérer le peuple de Dieu des « chicaneurs moralisants », « momies de musée » et « idéologues de l’abstrait ». Le monde est en progrès et il faudra que tous marchent avec lui : pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

Hier matin, jeudi 21 septembre, a donc été signé au Vatican,concernant le nouveau dicastère pour la Communication voulu par le pape François, un accordentre le préfet de la Secrétairerie pour la communication, monseigneur Dario Edoardo Viganò, et le père Juan Antonio Guerrero Alves, délégué dusupérieur général des Jésuites, le père Arturo Sosa Abascal, à la doctrine hétérodoxe. Le pape en blanc et le pape « noir » tous deux jésuites progressistes, se retrouvent en ce domaine ! Si l’on rajoute Mgr Viganò, le protecteur du jésuite pro-gayJames Martin, nous ne doutons pas que l’information vaticane sera très probablementoutrancièrement communicative vers les minorités de tout acabit…


« La convention d’aujourd’hui explique Mgr Viganò, est le résultat d’un long processus de compréhension d’une nouvelle situation, de comment la Compagnie de Jésus peut continuer à servir l’Église dans la mission apostolique d’annoncer l’Évangile dans une nouvelle réalité ».

Sur le site Anonimi della Croce, Fra Cristoforo publie cette réflexion ironique mais si pleine de justesse :


«Piste de réflexion : avec le service de la communication vaticane confié aux Jésuites débute la dictature culturelle de Bergoglio. En confiant la communication vaticane aux Jésuites, il a fermé le cercle. Manipuler tout le« service de communication » du Vatican (radio, journaux…). Exactement comme cela convient à un bon dictateur. Comme ce fut le cas en Union soviétique où presse, journaux et livres d’écoles étaient totalement manipulés par le régime. Et ainsi à Cuba, Corée du Nord, etc. Si un dictateur veut imposer son idéologie, il n’y a rien de mieux que manipuler et bombarder le « pueblo » au niveau médiatique avec la nouvelle culture. Et nous savons bien quelle est-elle : la dictature du relativisme. »

Francesca de Villasmundo





Friday, September 8, 2017

Irma: le dernier bilan fait état de 9 morts, 7 disparus et 112 blessés dans les Antilles françaises


Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 08/09/2017 à 12:59


L'ouragan Irma a fait au moins neuf morts, 112 blessés et sept disparus dans les îles françaises des Caraïbes, selon le dernier bilan donné aujourd'hui par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Le précédent bilan gouvernemental de ce cyclone avait fait état hier, jeudi de quatre morts. L'ouragan, d'une intensité sans précédent, a dévasté les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.



En direct - L'ouragan Irma rétrogradé en catégorie 4, état d'alerte à Cuba


Saturday, September 2, 2017

Le gouvernement veut externaliser les contrôles de vitesse


Par AFP agence , lefigaro.fr
Mis à jour le 02/09/2017 à 18:27
Publié le 02/09/2017 à 18:18




Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur. Crédits photo : ERIC FEFERBERG/AFP


Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a indiqué dans un entretien vouloir confier les contrôles de vitesse des automobilistes à des sociétés extérieures, afin de recentrer les policiers et les gendarmes sur leurs missions de sécurité.


Gérard Collomb veut confier les contrôles de vitesse des automobilistes à des sociétés extérieures pour recentrer policiers et gendarmes sur leurs missions de sécurité, indique le ministre de l'Intérieur dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra.

» Bientôt un radar de poche pour contrôler la vitesse

«Pour affecter gendarmes et policiers à leurs missions prioritaires d'enquête, de sécurité, le principe de confier les aspects matériels du contrôle de vitesse à des sociétés extérieures est une solution pertinente», juge le ministre, notamment dans Le Progrès. «Les communes le font pour les fourrières avec des délégations de service public et cela fonctionne», fait-il valoir.

Collomb assure néanmoins que la verbalisation des automobilistes en excès de vitesse «restera de la compétence des policiers» et que les sociétés extérieures «seront rémunérées au forfait et pas en fonction du nombre de PV» (procès-verbaux).

Au cours du mois, une expérimentaton de contrôle de la vitesse par des prestataires doit être généralisée après avoir été testée en Normandie au printemps. Dans la voiture des forces de l'ordre qui, en circulant, flashe les automobilistes en excès de vitesse, il n'y aura plus ni galon ni uniforme. Le policier et le gendarme vont être remplacés par un employé d'une société privée. Mieux encore: alors qu'il fallait deux fonctionnaires pour faire rouler chaque bolide, il n'y aura plus qu'un seul salarié. Les agents rouleront huit heures chaque jour. Cette méthode, défendue par la délégation interministérielle à la sécurité routière, était là encore présentée pour libérer l'équivalent de 400 fonctionnaires qui étaient mobilisés chaque année sur ce mode de contrôle et les affecter à d'autres missions.

» Radars mobiles: des agents privés au volant

En 2016, la mortalité routière a augmenté pour la troisième année consécutive (3477 morts) après douze ans de baisse, une première depuis 1972. Les principales causes d'accident restaient la vitesse excessive (facteur d'un accident mortel sur trois) et l'alcool (29% des accidents mortels).

(Avec AFP)



Sunday, August 27, 2017

Luciferisme et sacrifices rituels d'enfants dans la haute finance : témo...

Plus de 6.000 requins à bord d'un navire chinois



Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 28/08/2017 à 00:00
Publié le 27/08/2017 à 23:56




Un navire chinois intercepté dans l'archipel équatorien des Galapagos transportait une cargaison illégale de plus de 6.000 requins dont des espèces menacées d'extinction, a annoncé l'organisation du Parc national dimanche, au troisième jour du procès contre l'équipage.
Dans le cadre des poursuites contre les vingt marins chinois du "Fu Yuan Yu Leng 999", placés en détention provisoire, "il a été déterminé que la cargaison transportée dans les cales incluait plus de 6.623 requins", a fait savoir la réserve dans un communiqué.
Y figuraient des spécimens d'espèces vulnérables et menacées d'extinction comme des requins marteau, des requins-renards à gros yeux ou des requins-renard pélagiques.
L'embarcation de 98 m a été interceptée le 13 août près de l'île San Cristobal, alors qu'elle naviguait illégalement dans les eaux de l'archipel de Galapagos, classé patrimoine naturel de l'Humanité pour sa flore et sa faune uniques.
Les ailerons de requins sont très appréciés des gourmets asiatiques.




Thursday, August 3, 2017

Le pape François rend hommage à saint Ignace



Maxime Halvick, le 01/08/2017 à 16h17


Lundi, jour de la saint Ignace de Loyola, une messe a été présidée à Rome par le supérieur général des jésuites.

Le pape François, lui-même jésuite, lui a rendu hommage par un court message posté sur Twitter.



Le Père Arturo Sosa Abascal, Supérieur général de la Compagnie de Jésus en janvier 2017 à Rome. / M.Migliorato/CPP/Ciric/Catholic Press Photo


« Comme Saint Ignace de Loyola, laissons-nous conquérir par le Seigneur Jésus et, guidés par lui, mettons-nous au service du prochain ». Fils spirituel du saint espagnol, fondateur de la Compagnie de Jésus (« jésuites »), le pape François lui a rendu hommage lundi 31 juillet à travers un tweet.

Le même jour, et après avoir célébré à Namur la création de la nouvelle province d’Europe occidentale francophone, le Père Arturo Sosa, supérieur général des jésuites, a présidé la messe annuelle en mémoire d’Ignace de Loyola dans l’église du Gesu à Rome, l’église-mère de la Compagnie.
« Adapter la Compagnie de Jésus aux temps nouveaux »

Interrogé par Radio Vatican, le Père Arturo Sosa identifie deux missions principales pour son ordre aujourd’hui. Une « mission de réconciliation avec Dieu, des hommes entre eux et avec la Création ». Le Père Sosa appelle donc à travailler pour davantage de justice sociale et, surtout, à « beaucoup de dialogue interculturel et interreligieux (…) parce que les religions, ensemble, peuvent donner une grande contribution à la réconciliation entre les êtres humains ».

Le général des jésuites estime aussi que ces derniers ont un rôle de « conversion des institutions » vers plus de « discernement ». Un mouvement déjà entamé par le pape François, souligne-t-il.

À LIRE : « Les jésuites peuvent aider à se structurer intérieurement »

Né en 1491 dans le Pays basque espagnol, Ignace de Loyola participe dans ses jeunes années à la guerre qui oppose Navarre et Castille au royaume de France. Grièvement blessé, il se consacre durant sa longue convalescence à la lecture d’ouvrages religieux et s’engage pleinement dans l’activité missionnaire. En 1534, il fonde la Compagnie de Jésus, pour un renouveau catholique dans le contexte troublé de la Réforme et bientôt des guerres de religion.

Maxime Halvick