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Saturday, January 25, 2025

Tous les chemins mènent à Dieu ! Une autre hérésie du Pape François !

 


Galates

Jan 25, 2025

Il est certain que ce Pape donne des mauvaises instructions, seul le Christ mène à Dieu. Il dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie et nul ne vient au Père que par moi ! Il n'a pas dit que Bouddha menait à Dieu ni Krishna ou ni Allah et autres ..... !


Tuesday, September 16, 2014

Sunday Assembly : les églises athées débarquent à Paris


AMEN


14/09/2014 à 09h56

Juliette Harau | Rue89








« Sunday Assembly » à Los Angeles le 10 novembre 2013 (AP Photo/Jae C. Hong)

Aller à la messe le dimanche n’est pas votre cup of tea ? Vous allez peut-être changer d’avis. Si chanter, former une communauté et philosopher un tantinet vous parlent d’avantage, vous serez peut-être curieux de faire un tour à une Sunday Assembly.

Dans ces assemblées dominicales, ambiance festive et dynamique, Dieu n’est pas convoqué. Ces églises athées proposent de se réunir sous les couleurs de la laïcité pour :

« Vivre mieux, aider souvent, s’émerveiller plus. »

C’est le slogan. Lancé par deux comédiens dingos à Londres, le concept se répand de l’Australie aux Etats-Unis et s’invite maintenant en Europe : Amsterdam, Bruxelles, Berlin... Et un lancement le 28 septembre à Paris.

Pippa Evans et Sanderson Jones présentent leur projet (en anglais), dans la vidéo ci-dessous.


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Une Sunday Assembly se forme en effet à Paris. Première célébration de ce nouveau rendez-vous mensuel le 28 septembre dans un lieu qui reste encore à déterminer.

Mais le programme est déjà au point. Un sociologue pour parler du thème du jour : l’optimisme. Des sons qui donnent envie de pousser la chansonnette : de Claude François aux Beatles. La communion version XXIe siècle se fera façon karaoké.

Ajoutez quelques jeux pour créer du lien, dans le genre « dire quelque chose de personnel à son voisin de banc » – ce sera sûrement des chaises, ne vous formalisez pas.

« Désir de communauté »

En maître de cérémonie et parrain de cette french version, pas moins que le cofondateur du concept, Sanderson Jones. Il l’a déjà fait à San Diego. Le comédien est en terrain connu à Paris où il a vécu de petits boulots pendant quelques années.

En Français et sans se défaire de l’humour qui est sa marque de fabrique, Sanderson Jones parie sur « le désir de communauté » :
« Fêtes de villages, fêtes de la musique, Nuit Blanche, les Français ont inventé la joie de vivre ... mais parfois c’est bien caché, dans le métro le matin c’est moins évident. Dans les grandes villes on peut se sentir seul. On est connecté à un millier de trucs mais rarement avec des gens de manière réelle. »
Très enthousiaste, il a motivé la poignée de Parisiens qui s’occupe du lancement, comme Chelsea Williams :
« Paris a beaucoup de choses à offrir, ce serait dommage de ne pas en profiter. »
L’étudiante et militante écologiste espère créer du lien entre différents univers, donner à voir les initiatives locales. Elle mise notamment sur les associations qui pourraient venir présenter leur action à l’assemblée.

Une partie de la famille de la jeune femme est protestante, l’autre catholique, elle a fait ses études dans une école catholique. Côté valeurs elle est déçue :
« Je trouve dommage que ce qui mobilise ce soit la lutte contre le mariage pour tous. »
Croyante, elle ne se reconnaît pas dans l’Eglise en tant qu’institution :
« C’est positif pour ceux qui s’y retrouvent, mais c’est exclusif. »
Ici, le mot d’ordre est de réunir les gens. Pour Jock Meston, autre lanceur du projet, la laïcité est un bon point de départ commun. Les croyants qui souhaiteraient venir sont les bienvenus.
« Les cultures non-croyantes vont prendre de nouvelles formes »

Cadres et institutions manqueraient-ils à nos sociétés désenchantées ? Lois Lee, sociologue britannique codirecteur du Réseau de recherche sur la non-religion et la laïcité (NSRN) :


« A mon avis, la modernité a toujours été “enchantée” [...]. Peut-être que les Sunday Assemblies marquent une nouvelle étape de l’institutionnalisation des enchantements non religieux. Leur émergence, et celle d’autres mouvements non religieux [...], est une nouvelle phase dans la maturation de la société laïque : [...] inévitablement les cultures non-croyantes vont prendre de nouvelles formes. »

Quant au fait qu’ils seraient des mouvements inclusifs, le chercheur souligne que pour l’instant les expériences de Sunday Assembly fonctionnent surtout dans les villes cosmopolites :

« Elles attirent des gens ayants des intérêts communs, des groupes socio-économiques similaires et ainsi de suite. Il sera intéressant d’étudier la diversité des congrégations et de voir si les “confessions” répondent à différents besoins. »

Les lignes de ce nouveau cadre laïc restent à tracer. Pour commencer, Sanderson Jones promet un moment « marrant ».

L’écrivain anglo-suisse Alain de Botton, auteur de « Religion for atheists », invite à se réapproprier les atouts des religions. Arte.tv rapporte son idée :
« Les religions sont trop utiles, trop efficaces et trop intelligentes pour être abandonnées aux seuls croyants. »
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Saturday, June 28, 2014

Le Pape rend grâce pour le chemin œcuménique avec Constantinople



2014-06-28 Radio Vatican


(RV) Le Pape François a reçu samedi matin une délégation du patriarcat de Constantinople, présente à Rome à l'occasion de la fête de Saint Pierre et Saint Paul que l'Eglise célèbre ce dimanche. Cette délégation, menée par le métropolite Jean de Pergame, co-président de la commission mixte internationale pour le dialogue entre catholiques et orthodoxes. A cette occasion, le Pape est revenu sur ses récentes rencontres avec le patriarche Bartholomée, pour mieux saluer le chemin parcouru ensemble.

« Les récentes rencontres que j’ai eues avec le frère aimé Bartholomée sont encore vivaces dans mon esprit et dans mon cœur» a souligné le Pape en accueillant chaleureusement la délégation. François est en effet revenu sur sa rencontre à Jérusalem avec le patriarche de Constantinople, pour commémorer l’accolade historique de leurs prédécesseurs Paul VI et Athénagoras, cinquante ans plus tôt.

« Ce geste prophétique a donné une impulsion décisive à un chemin, qui grâce à Dieu, ne s’est jamais arrêté » a poursuivi le Pape qui a évoqué ce don spécial du Seigneur qui est d’avoir pu prier ensemble et unis sur le lieu du Sépulcre du Christ, « là où nous pouvons toucher de la main le fondement de notre espérance »

L'amour du Christ qui lie

Cette joie de la rencontre s’est poursuivie auprès de la tombe de Pierre, lors de l’invocation pour la paix en Terre Sainte, dans les jardins du Vatican, en présence des présidents israélien et palestinien. « Le Seigneur nous a donné ces occasions de rencontre fraternelle, dans lesquelles nous avons eu la possibilité de manifester l’un à l’autre l’amour du Christ qui nous lie et de renouveler la volonté partagée de continuer à marcher ensemble sur le chemin vers la pleine unité » a expliqué le Pape.

Et d'expliquer que si nous apprenons à nous regarder toujours les uns les autres en Dieu, "notre chemin sera encore plus rapide et notre collaboration plus efficace dans de nombreux aspects de la vie quotidienne qui nous unissent déjà joyeusement ».

"Théologie faite à genoux"

Ce regard théologal se nourrit de foi, d’espérance et d’amour et est capable d’aboutir à une théologie authentique qui participe au regard que Dieu a sur soi-même et sur nous, a poursuivi François, une réflexion qui ne pourra que nous rapprocher les uns des autres sur le chemin de l’unité, même si nous partons d’horizons différents.

Le Pape a ainsi prié pour que la commission mixte internationale entre catholique et orthodoxes puisse être l’expression de cette compréhension profonde, de cette « théologie faite à genoux ». Ainsi, a-t-il précisé , «toutes les réflexions sur la communion dans l’Eglise, la synodalité, le ministère de l’évêque de Rome ne seront ainsi plus un exercice académique ni une simple dispute entre des positions irréconciliables.»

« Nous avons tous besoin, a conclu le Souverain Pontife, de nous ouvrir avec courage et confiance à l’action de l’Esprit Saint, de nous laisser toucher par le regard du Christ sur l’Eglise son épouse, renforcé par le martyrs de tant de nos frères qui ont réalisé l’œcuménisme du sang».

Photo: Le Pape et le patriarche Batholomée, le 25 mai au Saint Sepulcre à Jérusalem


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Saturday, May 24, 2014

Le pape appelle à choisir la négociation plutôt que les armes en Syrie


Publié le samedi 24 mai 2014 à 19h55





Le pape François arrive au stade d'Amman pour la célébration d'une messe en plein air, le 24 mai 2014 - Photo de Khalil Mazraawi - AFP © 2014 AFP

Amman (AFP)

Le pape François a exhorté samedi à "revenir sur le chemin de la négociation" et à renoncer à la voie des armes pour résoudre le conflit en Syrie, lors d'une étape dans la Jordanie voisine, la première d'un voyage au Proche-Orient placé sous le signe du dialogue interconfessionnel.

Le souverain pontife
, attendu dimanche à Bethléem puis Jérusalem, a également insisté sur la nécessité d'une "solution juste au conflit palestino-israélien" et la légitimité dans la région de la présence déclinante des chrétiens, "citoyens à part entière au Proche-Orient".

A bord d'une Jeep ouverte blanche qui a fait le tour du stade d'Amman, souriant, il s'est prêté de bonne grâce à l'exercice du bain de foule, le premier des deux prévus au cours de ce voyage, prenant des bébés ou des enfants dans les bras.

François a célébré une messe dans le stade rempli de quelque 30.000 fidèles, pavoisé des drapeaux jaune et blanc du Vatican, avec une attention particulière pour "les nombreux chrétiens réfugiés de Palestine, de Syrie et d'Irak".

Le pape a ensuite martelé son "appel le plus pressant pour la paix en Syrie", souhaitant que "tous abandonnent la prétention de laisser aux armes la solution des problèmes et que l'on revienne sur le chemin de la négociation".

Il a également admonesté la communauté internationale pour faire plus face à "l'urgence humanitaire" de l'afflux des Syriens, au nombre de 2,7 millions, dont près de 600.000 en Jordanie, lors d'une rencontre avec des réfugiés syriens à Béthanie, sur le Jourdain, site présumé du baptême de Jésus, où il s'est recueilli.

Manifestement à l'aise, aussi bien avec les dignitaires politiques et religieux que parmi la foule, Jorge Bergoglio est arrivé du stade d'Amman en voiture de golf conduite par le roi Abdallah II en personne, qu'il a déjà vu deux fois au Vatican, et qui accueillait son troisième voyage papal.


- Messe à Bethléem -

"Nous avons fait toute la route, jeunes et vieux, enfants et femmes, pour voir le pape. Nous avons besoin de sa bénédiction", a confié une participante à la messe, Warda Khoury, 23 ans, venue de Mafraq (nord-est), avec un drapeau du Vatican dans une main et de Jordanie dans l'autre.

François a également prôné le respect de la liberté religieuse dans la région, en allusion à l'inquiétude du Vatican face à l'exode des chrétiens, dont 2 millions ont quitté le Moyen-Orient ces 10 dernières années, selon le Centre catholique jordanien.

Il égrènera au cours de ce pèlerinage de 55 heures dans le berceau du christianisme, où il est le quatrième pape à se rendre, après Paul VI en 1964, Jean Paul II en 2000 et Benoît XVI en 2009, 14 discours et une succession de cérémonies dans des lieux chargés de symboles.

Les sites de la tradition chrétienne d'abord, du baptême de Jésus, de sa naissance (Bethléem), où il sera accueilli par le président palestinien Mahmoud Abbas, avant une messe pour près de 10.000 fidèles, de son dernier repas (le Cénacle à Jérusalem), de sa mort et de sa résurrection (le Saint-Sépulcre).

Mais il visitera aussi l'esplanade des Mosquées et le Mur des Lamentations, lieux saints de l'islam et du judaïsme, ou encore le Mémorial de Yad Vashem pour la Shoah.

Pour incarner son appel au dialogue inter-religieux, François est accompagné d'un rabbin, Abraham Skorka, et d'un professeur musulman, Omar Abboud, vieux amis de Buenos Aires.

Surtout, il rencontrera le patriarche de Constantinople, Bartholomée, chef spirituel de l'Eglise orthodoxe, 50 ans après le sommet historique entre Paul VI et le chef de cette Eglise, Athénagoras.

Dans une région troublée, la visite de ce pape rétif au protocole et qui a refusé une "papamobile" blindée donne aussi des sueurs froides aux services de sécurité jordaniens, palestiniens et israéliens, qui ont mobilisé des milliers d'agents à chacune des trois étapes.l


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Sunday, September 25, 2011

Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur


14Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?

15Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?

16Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

17C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

18Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout puissant.

2 Corinthiens 6: 14-18

Louis Segond (LSG)


Saturday, September 3, 2011

Charta Oecumenica


Charta Oecumenica


Lignes directrices en vue d’une collaboration croissante entre les Églises en Europe


Original: Allemand


Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe (CCEE)
Gallusstrasse, 24, CH – 9000 St. Gallen
Tel: +41 71 227 33 74 Fax: +41 71 227 33 75 - ccee@ccee.ch - www.ccee.ch

Conférence des Églises Européennes (KEK)
P.O. Box 2100 - 150, route de Ferney CH-1211 Geneva 2
Tel: +41 22 791 62 28 Fax: +41 22 791 62 27 - cec@cec-kek.org - www.cec-kek.org



Charta Oecumenica

Lignes directrices en vue d’une collaboration croissante entre les Églises en Europe



” Gloire soit rendue au Père et au Fils et au Saint Esprit ”


En notre qualité de Conférence des Églises Européennes (KEK) et de Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe (CCEE)*, dans l’esprit du message des deux Rassemblements œcuméniques européens de Bâle en 1989 et de Graz en 1997, nous sommes fermement décidés à maintenir et à développer la communion qui a grandi entre nous. Nous remercions notre Dieu Trinité de ce qu’il conduit nos pas, par son Esprit Saint, vers une communion toujours plus intense.

De nombreuses formes de collaboration œcuménique ont déjà fait leurs preuves. En fidélité à la prière du Christ: “Que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient aussi un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé” (Jean, 17,21), nous ne devons cependant pas en rester à la situation actuelle. Mais , ayant conscience de nos fautes et en étant prêts à nous convertir, nous devons nous efforcer de vaincre les divisions qui existent encore entre nous, pour annoncer ensemble, de manière crédible, la Bonne Nouvelle de l’Évangile parmi les peuples .

Dans l’écoute commune de la Parole de Dieu dans l’Écriture Sainte et appelés à confesser notre foi commune, comme à agir ensemble, en conformité avec la vérité que nous avons reconnue, nous voulons témoigner de l’amour et de l’espérance pour tous et pour toutes.

Sur notre continent européen, de l’Atlantique à l’Oural, du Cap Nord à la Méditerranée, marqué plus que jamais par une pluralité culturelle, nous voulons, avec l’Évangile, nous engager pour la dignité de la personne humaine comme image de Dieu, et, comme Églises, contribuer à la réconciliation des peuples et des cultures.

C’est dans ce sens que nous adoptons cette Charte comme engagement commun au dialogue et à la collaboration. Elle décrit les tâches œcuméniques fondamentales et en déduit une série de lignes directrices et d'obligations. Elle doit promouvoir, à tous les niveaux de la vie de l'Eglise, une culture œcuménique de dialogue et de collaboration et créer pour cela une norme obligatoire. Cependant, elle n’a aucun caractère magistériel, dogmatique ou canonique.

Son caractère obligatoire consiste plutôt dans le devoir que se font les Églises elles-mêmes et les organisations œcuméniques signataires. Celles-ci peuvent formuler, sur la base de ce texte, des adjonctions propres et des perspectives communes qui se conjuguent concrètement avec leurs défis particuliers et les obligations qui en découlent.


I


Nous croyons
“l’Église, une, sainte, catholique et apostolique”

“Appliquez-vous à garder l’unité de l’esprit par le lien de la paix. Il y a un seul Corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême; un seul Dieu et Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous et demeure en tous” (Éphésiens, 4, 3-6).


1. Appelés ensemble à l’unité dans la foi

Avec l’Évangile de Jésus-Christ, comme cela est attesté dans la Sainte Écriture et formulé dans la confession de foi œcuménique de Nicée Constantinople (381), nous croyons au Dieu Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Puisque nous confessons, avec ce Credo, « l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique », notre devoir œcuménique indispensable consiste à rendre visible cette unité, qui est toujours un don de Dieu.

Des différences essentielles dans la foi empêchent encore l’unité visible. Il s’agit surtout de conceptions différentes de l’Eglise et de son unité, des sacrements et des ministères. Nous ne devons pas nous en satisfaire. Jésus-Christ, sur la croix, nous a révélé son amour et le mystère de la réconciliation. A sa suite, nous voulons faire tout notre possible pour surmonter les problèmes et les obstacles qui séparent encore les Églises.

Nous nous engageons:
- à suivre l’exhortation apostolique de la lettre aux Éphésiens et à faire des efforts avec persévérance pour une compréhension commune de la Bonne Nouvelle du salut en Christ dans l’Évangile;
- à travailler en outre, dans la force de l’Esprit Saint, à l’unité visible de l’Eglise de Jésus Christ dans l’unique foi, qui trouve son expression dans un baptême réciproquement reconnu et dans la communion eucharistique, tout comme dans le témoignage et le service.


I


Sur le chemin de la communion visible
des Églises en Europe


“ Si vous avez de l’amour les uns pour les autres, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. ” (Jean, 13, 35)


2. Annoncer ensemble l’Évangile

La tâche la plus importante des Églises en Europe, c’est d’annoncer l’Évangile par la parole et par les actes, pour le salut de tous les hommes. A cause d’un manque d’orientation sur de nombreux plans, à cause de la désaffection des valeurs chrétiennes, mais aussi à cause de la quête multiforme de sens, les chrétiennes et les chrétiens sont provoqués particulièrement à témoigner de leur foi. Cela nécessite un engagement accru et un échange d’expérience dans la catéchèse et la pastorale dans les communautés locales. De même il est important que tout le peuple de Dieu s’efforce de transmettre ensemble l’Évangile au sein de la société, comme aussi de le mettre en valeur à travers l’engagement social et l’attention portée à la responsabilité politique.

Nous nous engageons:
- à parler de nos initiatives d’évangélisation avec les autres Églises, à conclure des accords à ce sujet et à éviter ainsi une concurrence dommageable ainsi que le danger de nouvelles divisions;
- à reconnaître que toute personne peut choisir son engagement religieux et ecclésial dans la liberté de sa conscience. Personne ne doit être poussé à se convertir par pression morale ou incitations matérielles. De même, personne ne doit être empêché de se convertir selon sa libre décision.


3. Aller les uns vers les autres

Dans l’esprit de l’Évangile, nous devons réviser ensemble l’histoire des Églises chrétiennes, qui est marquée par de nombreuses bonnes expériences, mais aussi par des divisions, des hostilités et même des conflits armés. Des fautes humaines, le manque d’amour et le mauvais usage fréquent de la foi et des Églises pour des intérêts politiques, ont sérieusement détérioré la crédibilité du témoignage chrétien.

L’œcuménisme commence dès lors pour les chrétiennes et les chrétiens par le renouvellement des cœurs et la disponibilité à la pénitence et à la conversion. La réconciliation a déjà progressé dans le mouvement œcuménique.

Il est important de reconnaître les dons spirituels des différentes traditions chrétiennes, d’apprendre les uns des autres et ainsi de recevoir les dons les uns des autres. Pour le développement futur de l’œcuménisme, il est en particulier nécessaire de tenir compte des expériences et des attentes des jeunes et d’encourager leur participation selon leurs moyens.

Nous nous engageons:
- à surmonter notre propre suffisance et à écarter les préjugés, à rechercher la rencontre les uns avec les autres et ainsi, à être là, les uns pour les autres;
- à favoriser une ouverture œcuménique et la coopération dans l’éducation chrétienne, dans la formation théologique initiale et continue, de même que dans la recherche.


4. Agir ensemble

L’œcuménisme se réalise déjà dans des nombreuses formes d’actions communes. Beaucoup de chrétiennes et de chrétiens des différentes Églises vivent et agissent ensemble dans des relations amicales, dans leur voisinage, au travail et dans leurs familles. Les mariages mixtes doivent être tout particulièrement aidés à vivre l’œcuménisme au quotidien.

Nous recommandons d’organiser et de soutenir, des groupes de collaboration œcuméniques bi- et multilatéraux au niveau local, régional, national et international. Au niveau européen, il est nécessaire de renforcer la collaboration entre la Conférence des Églises Européennes et le Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe et de réaliser d’autres rassemblements œcuméniques européens.

Lors de conflits entre les Églises, les efforts de médiation et de paix doivent être mis en œuvre ou soutenus.

Nous nous engageons:
- à agir ensemble à tous les niveaux de la vie de l’Eglise, là où les conditions le permettent, et où des motifs de foi ou de plus grande convenance ne s’y opposent pas;
- à défendre les droits des minorités et à aider à réduire, dans nos pays, les incompréhensions et les préjugés entre les Églises majoritaires et minoritaires.



5. Prier les uns avec les autres

L’œcuménisme se nourrit de ce que nous écoutons ensemble la Parole de Dieu et de ce que nous laissons l’Esprit Saint travailler en nous et par nous. En vertu de la grâce ainsi reçue, il existe aujourd’hui de multiples essais d’approfondir la communion spirituelle entre les Églises par des prières et des célébrations et de prier pour l’unité visible de l’Eglise du Christ. La communion eucharistique qui fait encore défaut, constitue un signe particulièrement douloureux de la division entre de nombreuses Églises chrétiennes.

Dans certaines Églises subsistent des réserves vis-à-vis de prières œcuméniques communes. Mais de nombreuses célébrations œcuméniques, des chants communs et des prières liturgiques, notamment le Notre Père, marquent fortement notre spiritualité chrétienne.

Nous nous engageons:
- à prier les uns pour les autres et pour l’unité chrétienne;
- à apprendre à connaître et à apprécier les liturgies et les autres formes de vie spirituelle des autres Églises;
- à tendre vers le but de la communion eucharistique.


6. Poursuivre le dialogue

Notre appartenance mutuelle, fondée dans le Christ, est d’une importance fondamentale face a nos différences de positions théologiques et éthiques. A l’opposé de la diversité enrichissante qui nous est donnée, des oppositions de doctrine, dans des questions éthiques et les règles canoniques ont cependant conduit aussi, à des ruptures entre les Églises ; en outre, souvent, des circonstances historiques particulières et différents traits culturels ont joué aussi une rôle décisif.

Pour approfondir la communion œcuménique, les efforts en vue d’un consensus dans la foi doivent absolument être poursuivis. Sans l’unité dans la foi, il ne peut y avoir de pleine communion ecclésiale. Il n’y a aucune alternative au dialogue.

Nous nous engageons:
- à continuer consciencieusement et intensément le dialogue entre nos Églises, à différents niveaux, ainsi qu’à examiner ce qui, dans les résultats des dialogues, peut et doit être officiellement déclaré obligatoire;
- lors de controverses, en particulier quand il existe une menace de division pour des questions de foi et d’éthique, à rechercher l’échange et à discuter ensemble ces questions à la lumière de l’Évangile.



III


Notre responsabilité commune en Europe


” Heureux ceux qui font œuvre de paix : ils seront appelés fils de Dieu ” (Mt 5, 9)


7. Prendre notre part à la construction de l’Europe

Au cours des siècles, s’est développée une Europe principalement marquée, sur le plan religieux et culturel, par le christianisme. En même temps, à cause de la défaillance des chrétiens, en Europe et au-delà de ses frontières, beaucoup de malheur est survenu.
Nous reconnaissons notre part de responsabilité dans cette faute, et nous demandons pardon à Dieu et aux hommes.

Notre foi nous aide à tirer les leçons du passé et à nous engager à ce que la foi chrétienne et l’amour du prochain, répandent l’espérance en matière de morale et d’éthique, dans la formation et la culture, en politique et dans l’économie, en Europe et dans le monde entier.

Les Églises encouragent une unité du continent européen. Sans valeurs communes, l’unité ne peut être atteinte de façon durable. Nous sommes convaincus que l’héritage spirituel du christianisme représente une force d’inspiration enrichissante pour l’Europe. Sur la base de notre foi chrétienne, nous nous engageons pour une Europe humaine et sociale, dans laquelle s’imposent les droits de l’homme et les valeurs fondamentales de la paix, de la justice, de la liberté, de la tolérance, de la participation et de la solidarité. Nous insistons sur le respect de la vie, la valeur du mariage et de la famille, l’option préférentielle pour les pauvres, la disposition à pardonner, et, en toutes choses, sur la miséricorde.

Comme Églises et comme communautés internationales nous devons affronter le danger que l’Europe se développe en un Ouest intégré et un Est désintégré. En outre, il s’agit de prendre en considération le déséquilibre Nord-Sud. En même temps, il faut éviter tout eurocentrisme et l’on doit renforcer la responsabilité de l’Europe vis-à-vis de toute l’humanité, en particulier des pauvres dans le monde entier.

Nous nous engageons:
- à nous entendre mutuellement sur les contenus et les buts de notre responsabilité sociale commune, et à soutenir le plus possible ensemble les objectifs et les perspectives des Églises vis-à-vis des institutions séculières européennes;
- à défendre les valeurs fondamentales contre toutes les atteintes;
- * à nous opposer à toute tentative d’abuser de la religion et de l’Eglise à des fins ethniques et nationalistes.


8. Réconcilier les peuples et les cultures

Nous considérons comme une richesse de l’Europe la diversité des traditions régionales, nationales, culturelles et religieuses. Face au grand nombre de conflits, il est de la mission des Églises de contribuer ensemble au service de la réconciliation des peuples et des cultures. Nous savons que la paix entre les Églises est également, pour cela, un présupposé important.

Nos efforts communs se portent sur l’appréciation critique et la solution des questions politiques et sociales, dans l’esprit de l’Évangile. Puisque nous considérons la personne et la dignité de tout homme comme image de Dieu, nous nous portons garants de l’absolue égalité de valeur de tous.

Comme Églises, nous voulons encourager ensemble le processus de démocratisation en Europe. Nous nous engageons pour un ordre de paix, sur la base des solutions non-violentes des conflits. Nous condamnons toute forme de violence contre les êtres humains, spécialement contre les femmes et les enfants.

Il appartient à la réconciliation de favoriser la justice sociale, dans et entre tous les peuples, avant tout, de surmonter le fossé entre pauvres et riches, ainsi que de vaincre le chômage. Nous voulons ensemble contribuer à ce que les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile soient accueillis dignement en Europe.

Nous nous engageons:
- à nous opposer à toute forme de nationalisme, qui conduit à l’oppression d’autres peuples et de minorités nationales et à nous engager pour des solutions non-violentes;
- à renforcer la place des femmes et l’égalité de leurs droits dans tous les secteurs de la vie, ainsi qu’à encourager une juste communauté des femmes et des hommes, dans l’Eglise et la société.


9. Sauvegarder la création

Dans notre foi en l’amour de Dieu, le créateur, nous reconnaissons avec gratitude le cadeau de la création, la valeur et la beauté de la nature. Mais nous voyons avec effroi que les biens de la terre sont surexploités sans considération de leur valeur propre, sans tenir compte de leur caractère limité et sans égards pour le bien des générations futures.

Nous voulons coopérer ensemble à créer des conditions de vie durables pour l’ensemble de la création. Responsables devant Dieu, nous devons dégager et développer des critères communs pour déterminer ce que les hommes peuvent sans doute faire d’un point de vue scientifique et technologique, mais ne doivent pas faire d’un point de vue éthique. En tout cas, la dignité unique de chaque homme doit garder sa priorité par rapport a ce qui peut être fait par la technique.

Nous recommandons d’instituer une journée œcuménique de prière pour la sauvegarde de la création dans les Églises européennes.

Nous nous engageons:
- à promouvoir le développement d’un style de vie, selon lequel, à l’encontre des pressions économiques et consuméristes, nous mettons l’accent sur une qualité de vie responsable et durable;
- à soutenir les organisations ecclésiales agissant pour l’environnement et les réseaux œcuméniques dans leur responsabilité pour la sauvegarde de la création.


10. Approfondir la communion avec le judaïsme

Une communion d’un genre unique nous lie avec le peuple d’Israël, avec lequel Dieu a conclu une Alliance éternelle. Dans la foi, nous savons nos frères et sœurs juifs : « aimés (de Dieu) et c’est à cause des Pères. Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Rm 11,28-29). Ils ont : « l’adoption, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses et les pères, eux enfin de qui, selon la chair, est issu le Christ… » (Rm 9,4-5).

Nous regrettons et nous condamnons toutes les manifestations d’antisémitisme, telles que les explosions de haine, et les persécutions. Pour l’anti-judaïsme chrétien, nous demandons pardons à Dieu et nous demandons à nos frères et sœurs juifs, de pouvoir nous réconcilier avec eux.

Il est d’une urgente nécessité, dans le culte et la catéchèse, dans l’enseignement et la vie de nos Églises, de faire apparaître le lien profond de la foi chrétienne avec le judaïsme et de soutenir la coopération judéo-chrétienne.

Nous nous engageons:
- à combattre toutes les formes d’antisémitisme et d’anti-judaïsme dans l’Eglise et la société;
- à rechercher et intensifier, à tous les niveaux, le dialogue avec nos frères et sœurs juifs.



11. Cultiver des relations avec l’Islam

Des musulmans vivent en Europe depuis des siècles. Ils forment de fortes minorités dans de nombreux pays européens. Il a existé et il existe beaucoup de bons contacts et une relation de voisinage entre musulmans et chrétiens, mais aussi des réserves et des préjugés massifs des deux côtés. Ils reposent sur des expériences douloureuses dans l’histoire et dans le passé le plus récent.

Nous voulons intensifier, à tous les niveaux, la rencontre entre chrétiens et musulmans ainsi que le dialogue islamo-chrétien. Nous recommandons, en particulier, de parler ensemble de la foi au Dieu unique et de clarifier le sens des droits de l’homme.

Nous nous engageons:
- à aller à la rencontre des musulmans avec une attitude d’estime;
- à travailler avec des musulmans à des objectifs communs.


12. Rencontre avec d’autres religions et idéologies

La pluralité des convictions religieuses et idéologiques et des formes de vie est devenue une caractéristique de la culture européenne. Les religions orientales et de nouveaux groupes religieux se répandent et suscitent aussi l’intérêt de beaucoup de chrétiennes et de chrétiens. De même il y a toujours davantage d’hommes et des femmes qui se détournent de la foi chrétienne et se conduisent de façon indifférente face à elle, ou suivent d’autres conceptions du monde.

Nous voulons nous efforcer de prendre au sérieux les questions critiques qui nous sont adressées, et nous efforcer d’entrer dans un débat loyal. Il faut aussi discerner avec quelles communautés peuvent être recherchés les dialogues et les rencontres, et celles à l’égard desquelles il faut exprimer une mise en garde d’un point de vue chrétien.

Nous nous engageons:
- à reconnaître la liberté de religion et de conscience de ces hommes et de ces communautés et de nous porter garants pour qu’individuellement et collectivement, en privé et en public, ils puissent pratiquer leur religion et leur conception du monde dans le cadre du droit en vigueur;
- à être ouverts à un dialogue avec tous les hommes de bonne volonté, à poursuive avec eux des objectifs communs et à porter auprès d’eux un témoignage de foi chrétienne.


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Comme Seigneur de l’Eglise une, Jésus-Christ est notre plus grande espérance de réconciliation et de paix.
En son nom, nous voulons poursuivre ensemble un même chemin en Europe. Nous demandons à Dieu l’assistance de son Esprit Saint.

“Que le Dieu de l’espérance nous comble de joie et de paix dans la foi, afin que nous débordions d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint.” (Rom. 15, 13)


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En qualité de présidents de la Conférence des Églises Européennes (KEK) et du Conseil des Conférences Épiscopales Européennes (CCEE), nous recommandons à toutes les Églises et Conférences Épiscopales d’Europe, de recevoir cette Charte Œcuménique comme document de base et de l’adapter chacune à leur propre contexte.

Avec cette recommandation, nous signons la Charte Œcuménique dans le cadre de la Rencontre Œcuménique Européenne, en ce premier dimanche après la fête de Pâques commune de l’année 2001.

Strasbourg, le 22 Avril 2001




Métropolite Jérémie Cardinal Miloslav Vlk
Président de la Président
Conférence des Églises Européennes du Conseil des Conférences
Épiscopales Européennes

Monday, January 31, 2011

PARVIS DES GENTILS

jeudi 27 janvier 2011
PARVIS DES GENTILS

CITE DU VATICAN, 27 JAN 2011 (VIS). Le Conseil pontifical de la culture lance, à Paris (France) les 24 et 25 mars, le Parvis des gentils, une structure destinée à favoriser les échanges et le dialogue entre les croyants et les non croyants. Sous la présidence du Cardinal Gianfranco Ravasi se dérouleront trois colloques sur "Lumières, religions, raison commune":
jeudi 24 après-midi au siège de l'UNESCO, vendredi matin à la Sorbonne et l'après-midi a l'Institut de France. Une table ronde conclusive aura lieu au Collège des Bernardins. Parallèlement, le 25 au soir devant Notre Dame, un événement festif sera ouvert à tous, aux jeunes en particulier, intitulé "Au parvis de l'inconnu": créations artistiques, musiques, scénographies, lumières, théâtre et réflexion. La cathédrale parisienne sera exceptionnellement ouverte pour une viellée de prière et de méditation.

CON-C/ VIS 20110127 (140)
Publié VIS - Holy See Press Office - 27.1.11

Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/01/parvis-des-gentils.html
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Tuesday, March 23, 2010

Mobilisation pour la protection du Dimanche au niveau européen

Mobilisation pour la protection du Dimanche au niveau européen

Une Conférence pour relancer le débat sur la protection du dimanche au niveau européen se tiendra le mercredi 24 mars au Parlement européen à Bruxelles. Elle est organisée par les députés européens Thomas Mann (PPE, Allemagne), Patrizia Toia (S&D, Italie) et la Fondation Konrad Adenauer et est soutenue par des syndicats européens, des organisations de la société civile et les Eglises. László Andor, le nouveau Commissaire européen chargé de l'Emploi et des Affaires sociales s'exprimera sur le sujet ainsi que de nombreux experts et députés européens.

La Commission européenne doit présenter prochainement un nouveau projet de Directive « Temps de travail ». Dans sa version initiale (1993), cette Directive mentionnait le Dimanche comme devant être « en principe » le jour de repos hebdomadaire pour les travailleurs dans l'Union européenne. Cette mention avait ensuite été retirée (Jugement Cour de Justice européenne-1996), parce que le législateur européen n'avait pas prouvé le lien entre le dimanche férié et la protection de la santé des travailleurs.

Depuis, plusieurs études[1] ont démontré que ce lien entre santé des travailleurs et repos dominical existe. Par ailleurs, un jour de repos hebdomadaire commun à toute une société permet aux familles de se retrouver et aux citoyens de s'adonner à des activités culturelles, spirituelles et sociales. Le Dimanche, parce qu'il permet de maintenir la cohésion de nos sociétés, particulièrement ébranlées par la crise économique, est donc un élément précieux qu'il convient de réhabiliter comme pilier du modèle social européen.

C'est pour cette raison que la COMECE soutient l'initiative des députés européens Thomas Mann et Patricia Toia et invite toutes personnes ou organisations intéressées à participer à cette Conférence.

Mercredi 24 mars 2010, 16h30-19h30 au Parlement européen

Bâtiment JAN, Salle 2Q2, Rue Wiertz, B-1047 Bruxelles


L'inscription obligatoire (badge d'accès) avant le vendredi 12 mars à:
Email :thomas.mann@europarl.europa.eu
Fax : +32 (0) 22 84 93 18
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Johanna Touzel, Responsable presse COMECE

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